Confessions érotiques sur le Web !
Tout à fait par hasard j'ai rencontré, lors de la féria d'Alès, une ancienne voisine avec qui nous avions des incessants conflits de voisinage.
Bizarrement, nous nous sommes souris puis parlé et finalement nos deux solitudes (absence de mon épouse pour moi, veuvage pour elle) se sont rapprochées au point que la sangria aidant un peu plus tard dans la soirée je l'ai prise par la taille.
Aucune réaction d'hostilité de sa part, bien au contraire, je l'ai alors attiré dans un couloir sombre et, comme je le faisais avec les filles du temps de ma jeunesse, je l'ai embrassé fougueusement et caressé longuement et fébrilement.
Elle, à l'évidence, a aimé et apprécié ce contact, gémissant se frottant lascivement contre moi, elle ne pouvait ignorer la raideur de mon sexe contre son ventre...
Cette situation, où nous pouvions être surpris à tout moment, déjà très excitante, devenait des plus folles et des plus risquées pour des gens de notre âge (j'ai 59 ans, elle 67 ans) et pour le couple illégitime que nous étions ; mais visiblement la passion, le désir avaient pris le dessus sur la raison ;
Jupe soulevée, culotte baissée, chemisier largement ouvert sur une poitrine généreuse, Yvette gémissant de plus en plus fort poussant même des petits cris avait sans que je lui demande ouvert la braguette et me masturbait fortement, me demandant de la baiser, il y avait trop longtemps qu’elle n’avait pas connu pareil moment disait-elle.
Un bruit, une porte qui claque en haut des escaliers, une lumière qui s’éclaire et tout s'écroule. (au propre comme au figuré croyez-moi !). La débandade quoi !
Comme des gamins pris en faute nous nous rajustons à la hâte et disparaissons, mi furieux, mi rigolards de la tournure des événements...
2006-2012 © 1001confessionsX
Conditions Générales - Informations Légales